Les Plateaux d’Imagerie Médicale Mutualisés (PIMM) sonnent-ils le glas des GIE?

Publié par le 11 mai 2017
Plateau d'imagerie médicale mutualisée

Pour répondre d’une part au retard de couverture territoriale suffisante en imagerie médicale et d’autre part au déficit de radiologues publics, la loi du 26 janvier (article 113) a créé un nouveau dispositif : le plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM) codifié dans le code de la santé publique sous le numéro L 6122-15.

Quels objectifs pour ce nouveau dispositif?

L’objectif est de dépasser la simple mise en commun d’un équipement (IRM ou scanner) et de mettre en place une organisation commune (locaux, équipement, personnel non médical et médical, permanence des soins, etc). Pour ce qui est de la rémunération des praticiens, dont on sait les très fortes disparités entre secteur public et secteur libéral, la loi prévoit la possibilité de déroger aux règles statutaires et conventionnelles.

Le PIMM fera l’objet d’une autorisation accordée par l’ARS, au terme d’un appel à projet, pour une durée de 5 ans (renouvelable). La création du PIMM peut emporter autorisation d’un équipement qui n’a pas déjà fait l’objet d’une autorisation.

S’agit il encore d’une disposition qui va bien vite faire pschitt ? Ou de la future organisation de l’imagerie médicale ?

Pour lire l’intégralité de l’analyse de Maître Laurent HOUDART, consulter notre PDF :

Les PIMM sonnent ils le glas des GIE

 

777
2

2 comments on “Les Plateaux d’Imagerie Médicale Mutualisés (PIMM) sonnent-ils le glas des GIE?

  • Bonjour,

    Je suis ancien président du Syndicat des Radiologues Hospitaliers (SRH) partenaire du G4, et est donc participer à la création des PIMM. Je trouve votre présentation excellente, et en particulier toutes les dimensions stratégiques ont été présentées.
    Deux petites remarques, le PIMM ne se réduit pas à l’imagerie des radiologues et intègre la médecine nucléaire et aussi la dimension interventionnelle de l’imagerie sujet stratégique, où l’organisation repose principalement sur les EPS.

    Reply
    • Blog Houdart says:

      Cher docteur,
      Je vois que j’ai eu tort de vouloir réduire ma présentation par souci de clarté. L’ouverture à la médecine nucléaire et la prise en compte de la dimension interventionnelle de l’imagerie et même au-delà du contrôle de toute les formes d’imagerie sur un territoire donné est certainement l’enjeu de demain. Je ne le vois cependant qu’une fois « digéré » et mises en place les premières plateformes. Je crois également qu’elle ne pourra se faire qu’avec une participation active et déterminée des acteurs eux-mêmes. Je suis certain que nous nous retrouvons sur cette aspect et il nous faut donc faire œuvre de créativité et d’imagination pour inventer un dispositif très différent des mécanismes actuels et dans lequel chacun aura sa place. Notre blog est ouvert à toute contribution et apprécierai si vous acceptiez soit de nous adresser un écrit que nous ferions paraître, soit d’accepter une interview . Bien cordialement.
      Laurent Houdart

      Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

seize + cinq =