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Face à la mauvaise volonté des français, à leurs bouderies d’enfants gâtés qui confinent à l’incivisme, à leur comportement égoïste, leur manque de jeu collectif, leurs habitudes mesquines, leur ignorance des principes de solidarité et de fraternité, fondements de notre belle République (qu’ils ne méritent pas), face à leurs peurs dont ils viennent s’abreuver sur le net, leur fascination pour les marchands de soupe et les crédits bailleurs de rêves, que faire de ces veaux?
Encore que les veaux, on ne leur demande pas leur avis avant de les vacciner.
Si j’étais ministre, on ne m’y reprendrait pas à deux fois.
L’année prochaine, les vaccins il faudra les trouver au marché noir via des filières mexicaines, avec ou sans adjuvant.
On avait cru bien faire en achetant suffisamment de doses pour vacciner et, deux fois encore, toute une population française; population évidemment paniquée par ce virus au nom de roman de science-fiction né dans une porcherie, une population qui se devait d’être disciplinée et rationnelle. Et non ! L’opinion n’et pas convaincue, elle minaude, elle balance entre le bénéfice et le risque, elle s’interroge, elle suppute. Et le pire, c’est que les médecins s’interrogent! Et quoi encore! Laissons à l’Etat ses prérogatives, touchez mes écrouelles ! Cà vous dit quelque chose? La santé publique, c’est l’Etat et l’Etat c’est moi! Le létal c’est vous et c’est de mauvais goût.
Qui risquait de se retrouver comme certains de ses collègues traduite devant la Haute Cour de Justice en cas de décès dans un contexte de pénurie de vaccin ou d’antiviraux? La pénurie en santé est le pire des fléaux dans une société d’abondance et d’ultra-consommation. Il vaut mieux gâcher, le risque est moins grand!
Le gâchis, il est évident. Car à force d’hésiter et de se faire tirer l’oreille, l’épidémie (faut-il encore l’appeler comme çà) elle migre, elle se tire, elle s’expulse du territoire français.
Alors l’année prochaine, on fait quoi sans avoir à grever les finances de l’assurance maladie?
Comment les protéger malgré eux, ces grands enfants contre le mal?
La solution viendra de l’Est, de Russie.
Chaque année, à partir du 31 décembre, 10 jours fériés sont accordés aux citoyens russes.
Imaginez, les rues désertées, des magasins au rideau tombé, plus un kiosque à journaux ouvert, quelques rares troquets accueillant quelques rares touristes…plus de transmetteurs de virus, plus de malade. Les gens se cloîtrent et se gobergent.
Quelques médecins grincheux font remarquer que ces congés ont un effet dévastateur sur la santé en raison des grandes quantités d’alcool et de nourritures ingurgitées!
Cirrhose ou syndrome de Guillin-Barré, il faut choisir!

La Baleine